Les rues du village en 1900

jeudi 11 février 2010
par jeanpaul
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 Je remonte le coté droit venant de Gemmelaincourt.

1° maison Constant Eugène Moniot jardinier, son épouse Olympe Chamont 1906, une fille Marie qui à une fille Olympe compose la famille, la maison fut vendue à Camille Jacquemin qui la revendit, lorsqu’il quitte le pays pour Vittel. Il y habitait avec sa femme Marie Marouiller et son fils Jean 1926, né sourd et muet, à Ulrich Lengweiller laitier né en 1902 en Suisse, fromager venant de Dombrot le Sec marié à Marguerite Michel de Romain (52) 3 filles Rose, Odette et Marie. Odette marié à Max Blanchard habite Domjulien, citée plus haut.

Voisin, j’ai vu la famille Evrot, Marcelle,Denise, Gaston, Lucien, Joséphine née en 1900, Pauline 1908 et fut vendue et transformée en hangard par Eugène Liébaux.

Voisin, maison Cartel Charles et Marie, pas d’enfants.

Maison Girardot Kiblaire qui habitent Chaumont y venait en vacances, 4 enfants Louis,Marguerite, Georges et Isabelle ; les deux fils tués en 14/18, Mme Girardot y demeurait seule, elle partit à l’hospice de Vittel où elle décède en 1956. La maison fut vendue à Mlle Adèle Gury à qui elle appartient actuellement.

Voisin la maison appartenait à Mme Pinget veuve de l’ancien instituteur de Domjulien en 1896 ; deux enfants Marie et Jean Baptiste qui habitait Domrémy . Il fut maire de longues années. La maison fut vendue à Mme Picard qui la revendit à Claude Gommier en même temps que la sienne.

Maison voisine Mangenot Henry maréchal ferrand qui ont élevé leur nièce Jeanne Henry, Mme L’Homme. La maison fut vendue à Henry Hocqueloux et Germaine Debray son épouse.

Maison voisine, j’ai vu habitée Charles Laveine et son épouse Gabrielle Bastien de Gemmelaincourt, trois fils Georges dont mon frère Georges était le parrain, Charles dont mon frère Charles était le parrain puis René ; ils quittèrent le pays vers 1911, la maison devient un hangar.

Voisin François Louis célibataire qui travaille longtemps chez mes parents, cousin au père Lucien Louviot , la maison fut vendue à Ignace Kwiateck pour faire une remise.

Voisin habitait Julie Grange venue de Paris où elle était au service des concierges de l’Elysée comme cuisinière, la maison tombe en ruine.

Voisin à habiter, Mlle Marie Perry décédée en 1918, vendue à Abel Dupont qui fit une remise.

Voisin habitait Marie Conroux née Lelièvre, couturière, décédée en 1913, la maison fut vendue à Mme Baumann de Nancy qui l’a revendue à Mr Mme Magnier née Calin Odette qui viennent en vacances chaque année avec leurs enfants.

Maison voisine ayant appartenue à Eugène Liébaux père achetée par ses beaux parents Kiblaire Richardot de Totainville décédés, c’est Eugène père et son épouse Aline qui habitaient avec leurs trois enfants Eugène fils, Marie, Julien. Père Eugène est décédé en août 1923 suite d’un accident au labour à l’Hermite, le foie éclaté, c’est Gustave Audinot et Marie Liébaux son épouse qui tiennent la culture pour la mère Aline.

Voisin une petite bicoque où sont né les 7 enfants Marouiller , la famille fut décimée par l’épidémie de choléra en 1854, trois fils sont décédés .

Voisin en 1912 habitait Paul Bassot cordonnier marié à Marcelle Evrot pas d’enfant.

Au bord de la Vraine , j’ai vu Rosine Marlier, célibataire, préfète de Congrégation en 1911, décédée en 1916 ; la maison à complètement disparue.

Au fond du jardin de Charles Gury, il y avait une petite maison basse qui tenait lieu de bergerie appartenait aussi à Mlle Marlier .

(du transcripteur : elle était appelée maison Chobion)

Passé le pont de la Vraine à droite le petit chemin en bas du jardin Perry et au fond du chemin, il y avait deux maisons : dans la première habitait Mr Joseph Guilleray et son épouse Armande. Joseph peignait de très beau sujets sur les murs intérieurs de sa demeure ; Armande était dentellière. Puis la 2° maison habitait Zélie Jeanlhomme, Vve Nicolas Evrot pas d’enfant. Ces 2 maisons sont écroulées par l’eau par la suite et le fond des jardins René Munier et Midenet.

Je reprends derrière le lavoir, la maison place du Paquis Elise Grange, Célibataire, il y avait de très beaux platanes qu’il fallut abattre pour cause les canalisations d’eau alimentant deux sources : abreuvoir et lavoir qui se trouvait déplacées par les racines de ces dits arbres.

Ensuite maison Vve Hilaire, née Julia Villemin une fille Jeanne mariée à Emile Couturieux de They / Mft, 2 enfants Raymond et Madeleine. La maison fut vendue à Roland Boursier fils de Laure Guillerey qui l’a revendue à Ignace Kwiateck et Elisa Romain qui l’habitent retirés de la culture.

Maison voisine appartenant à la famille Barbu, héritier petit fils qui décéda le 22/02/1960. Son petit fils Paul Barbu à conservé cette maison.

Voisin un hangar appartenant à Bernard Garnère.

Contre au bord de la route il y avait une petite maison où habitait Anna Ryant Vve Merlin qui fut lâchement assassinée en 1913 ; on n’a jamais connu l’assassin, cette maison fut démolie, Mme Barbu a acheté l’ emplacement.

Jardin Ferrière, voisin un hangar, garage.

Puis la maison Mougel Bernardin, 10 enfants, 6 filles, 4 garçons ; cette famille vient de Gemmelaincourt, en 1910, j’ai connu Mr et Mme Raulin a qui appartenait la dite maison. Mr Nicolas Raulin était marié à Hortense Chamont, fille du Grand Chamont qui avait 14 enfants, ils quittèrent Domjulien en 1912, la maison fut vendue à Clémence Gilbert Louviot. Mr Louis Perry neveu en héritait au décès de Clémence, y habitait avec son épouse Marie Loiseau. Ils avaient une fille Marie Louise qui habitait la capitale, elle vendait la maison à la famille Mougel Bernardin.

Voisin maison engrangements écuries appartenants à Mesdames L’Homme.

Voisin habité par Michel Dumènil et sa famille, 3 enfants ; il monte petit à petit sa maison qui était un hangar appartenant à la famille Bonnard.

Le grand jardin voisin a été acheté par Julien Liébaux aux héritiers de Mlle Victorine Grange célibataire, j’ai vu habité par celle-ci cette petite maison fort proprette ; Mlle Victorine était repasseuse et faisait les bonnes couvertures en laine de moutons très estimées au pays. Elle blanchissait tout le linge de l’église et replissait fort bien les surplis après le repassage soigné qu’elle faisait avec amour du Christ. Elle paraît aussi les autels le samedi. Après son décès en 1919 la maison fut vendue et démolie. Elle était la sœur de Julie et D’Elise Grange.

Puis le jardin du château appartenait ainsi que le hangar attenant à Mr Auguste Chamont épicier ; le jardin fut vendu à Pierre Lanterne.

Maison au coin des routes de l’église, de la grande Rue et du Paquis, maison Dupont Paul et son épouse Gabrielle Munier marié en 1901, 6 enfants Claire 1902, Angèle 1903, Abel 1904, Marguerite 1908, Paul 1917, Jean 1917 ; Grosse ferme culture. Paul Dupont fut maire de Domjulien vers 1921 jusqu’en 1942, il mourut en 1944. C’est Abel qui reprend la ferme avec son épouse Lucie Bastien d’Oélleville. 3 enfants Nicole infirmière en banlieue de Paris, Bernadette infirmière à Paris, Jacques cultivateur.

(du transcripteur : c’est à cet endroit qu’était bâti le château féodal du village)

Derrière l’église en dessous de la maison Louviot, il y avait en 1905 2 maisons : 1° habitait Charles Antoine menuisier et son épouse Clémence Laurny dentellière, pas d’enfant, la maison fut vendue à Charles Louviot qui l’a démolie en 1967 pour faire une fosse à purin.

2° appartenait à la famille Maucotel partie habiter Morelmaison, la maison s’écroule, l’emplacement appartient à Michel Morlot de Morelmaison.

Maison voisine et faisant le coin, habitait la famille Robert Barjonet , Virginie dentellière , Robert manœuvre de culture, pas d’enfant du 2° mariage Robert habitait Ginvillotte (Jainvillotte) près de Neufchateau, était marié en 1° noce , 2 filles Emma et Marie mariée à St Baslemont à Mr Clément maréchal ferrant, Emma à Joseph Rapin. Parents de Cécile, Robert et Agathe.


Commentaires

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mardi 30 décembre 2014 à 15h27, par  Sergio78

Bonjour, Venant régulièrement en villégiature à Girovillers sous Montfort, j’ai eu grand plaisir de lire l’histoire de Domjulien et de Girovillers… Bravo pour ce travail de mémoire… Cordialement.

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samedi 12 mai 2012 à 21h38, par   Jean D’HOCAU

Bonjour . Votre évocation a le mérite de bien expliquer le vécu des familles de Donjulien . Puis-je ajouter que le papa de Camille, le boulanger, rendait visite à ses cinq enfants et chantait dans les repas festifs . Il ne se déplaçait que « pédibus com jambi » traduisez, " marchant, avec son baluchon, il allait à Lignéville, Escvles, et au-delà. Un prêtre, l’ Abbé THOMAS ayant desservi They, Parey , et Donjulien est allé à Harsault en 1934 . Je ne parviens pas à effacer le trait rouge . Jean PUILLON a été commis boiulanger à Harsault, là où Mr Bastien est allé bien avant , en apprentissage . . Je vous dis mon plaisir d’avoir découvert votre exposé, bien illustré . Merci .

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